vendredi , novembre 27 2020
Home / Dars / Diawahirou rassa-il: QUATRIÈME LETTRE DES OUVERTURES

Diawahirou rassa-il: QUATRIÈME LETTRE DES OUVERTURES

Réponse brève concernant le début du verset: « Pas de conversation secrète entre trois…. » jusqu’à la fin. La discussion: 7
Si Dieu est le premier; et le deuxième ; et le troisième; et le
quatrième; et le cinquième et au dessus de cela vers ce qui se
situe au delà des chiffres, cela a pour but d’anéantir la voie
de ceux qui soutiennent la trinité. Et ils ont mécru ceux qui
disent que Dieu est trinité; ce qui consolide cette station des
trois dont il est le quatrième, et des cinq dont il est le sixième. Il n’y a aucune différence entre le rassemblement et
son soi. Et sache que si le compagnonnage s’affirme, il n’est
plus, et que c’est lui tout seul qui s’y trouve.
Concernant l’extérieur du verset, il a bien malmené les
cœurs des hypocrites qui étaient ceux là mêmes qui
s’entretenaient par groupes de trois par trois; quatre par
quatre et cinq par cinq, du temps où descendit le verset. Et
puis vint alors, le texte qui les compta, dans le dessein de te
faire connaitre la puissance d’Allah le très haut, à cerner tout
ce qui les concerne; et dans le but de t’éveiller à son omniprésence, avec tout.
Chaque fois que l’on a parlé du secret du quatrième, on a
aussi parlé du secret du cinquième. Allahou Mouhammadou,
prophète de Dieu, (saw). Quant à la cause de ce que le verset
soit venu avec l’impair, c’est dans le but d’illustrer le contraire de ce qu’ils prétendent, par leur grande ignorance que
c’est bien deux, qu’Allah complète en trinité. Dès cet instant,
Dieu refusa, afin de bien souligner leur mensonge, de ne
compléter que l’impair; afin d’extérioriser leur mensonge,
qu’Allah les détruise, âmîne. Le coran est en effet étonnant
dans sa transposition, en ce que le verset abandonne les chiffres en dessous de trois, et ceux au dessus de cinq, introduisant ainsi tous les chiffres, jusqu’ à hauteur de milliers et de
milliers.
Wa salam
Écrite par Ibrahim Ibn ElHadji Abda
llah At-Tidjânî, qu’Allah lui accorde sa grâce, à Kaolack,
an 1372 de l’hégire.

About BAYE NIASS

Check Also

Kashiful Albass – LA LEVEE DES EQUIVOQUES LES REALITES DU SOUFISME ET L’ORIGINE DE LA TRANSMIS- SION DES ZIKR (Partie 1)

Ceci est le premier chapitre, qui traite des réalités du soufisme et de l’origine du …

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :