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Diawahirou rassa-il – TREIZIÈME LETTRE DES OUVERTURES

Après désignation sur “Djawâhir” d’interprétations de sa
parole: “Allah efface ou confirme ce qu’Il veut ” Le Tonnerre: 39.
Nous avons reçu de sa hadra: Il est plus près de nous que
Djawâhir et nous sommes plus près de Cheikh que Djawâhir.
Allah efface ce qu’il veut, du moi du serviteur, pour affirmer
le moi de la réalité en lui; la mère de tous les livres, qu’on
entend par la genèse de la tablette. Et c’est un plan, dans
l’inconnaissable de l’inconnaissable, qui englobe tout ce qui
est sur la tablette, alors que la tablette n’englobe pas ce qui se
trouve en lui. Fin.
Concernant la faveur entre les anges et l’homme, il a été
tenu de lui, Cheikh, qu’il existe une race, parmi les anges, qui
est meilleure que celle des hommes. Et il ya quelques uns
parmi les hommes qui sont meilleurs que les anges et c’est
ceux qui le connaissent. “Allah atteste, et aussi les Anges et
les doués de science” La Famille d’Imrân: 18. Fin
Sur l’histoire de Souleymane, nous avons pris une autre interprétation qui consiste en ce que le bienfait qu’il aimait le
plus, était la persistance dans son aspiration, obtenue par le
biais du souvenir de son seigneur, au point de se dissmuler
dans le voile.
De l’interprétation de: “passez les mains mouillées sur vos
têtes” La table servie: 6
Nous avons pris de lui, (ra) dans la réponse à propos du
compagnonnage et de la proximité; que celui qui soutient
que le compagnonnage est purement formaliste, soutient en
même temps sa réalité, car la forme ne se sépare jamais de ce
à quoi on l’attribue. Celui qui parle de leur division dit donc
des paroles insanes. En réalité, nous ne nous entretenons jamais de compagnonnage, mais nous disons: “Dieu était et rien d’autre avec lui” Et si l’on adjoint quoi que ce soit à
Dieu, en sa grandeur et majesté, cela s’éteint, car le sens
d’être avec Dieu, signifie Dieu tout seul, (dans la mesure où
il n’est avec rien) et d’être à proximité de son être. Fin.
Et dans sa parole: “Moïse ressentit quelque peur en luimême” Ta-Ha: 67 Moussa, (as) n’a pas ressenti une chose
ou mêmes d’autres choses initialement, et donc il ne craint
qu’Allah. La peur est un état qui choit sur le serviteur,
provenant du plan de sa domination, (glorifié soit-il) et qui
ne choit jamais sur un véridique, dans le contexte d’une
chose passée ou à venir, mais demeure bien la manifestation
d’un état inopiné qui disparaît rapidement. Wa Salam.
212/360
De la dictée de notre guide, notre professeur, et notre rattachement, Ibrahima Ibn El Hadji Abdallah Tidjânî, an 1354
de l’hégire.

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