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Figure de la voi Tijaniya : Qui est El Hadji Abdoulaye Niass (RA), Fondateur du village de Taïba ? (Partie1)

El hadji Abdoulaye Niass , pére et professeur de Cheikhal Islam Cheikh Ibrahima Niass , est né à Béli (djolof Sénégal) vers 1844 et mémorisa le Saint Coran à bas âge sous la tutelle de son pére Mouhamed Niass , un grand érudit qui , en 1855 émigra dans le Rip pour fonder le village de Niasséne et participer activement au Jihâd contre ma colonisation et le paganisme avec Mabâ Diakhou BA.

Abdoulaye fondera plus tard le village de Taïba pour s’y dédier à l’enseignement de la relegion musulmane et la formation spirituelle puisqu’il fut élevé au grade d’initiateur soufi de la Tariqâ Ahmadiyya Muhammadiyya Ibrahimiyya Hanifiyya (célébre sous l’appelation tidjaniyya) par le maître émérite Cheikh Boubacar Diallo qui était un disciple de Cheikh Omar Tall , ce vicaire de Cheikh Ahmad Tidjane (Ra).

Fils unique de son pére , Abdoulaye Niass prit tôt la reléve en tant que professeur hors pair , un grand cultivateur mais aussi un éminent résistant culturel puisqu’il s’alliera au Jihadiste Saer Maty Ba fils et successeur de Mabâ.

En 1890 Abdoulaye Niass effectua son premier pélérinage à la Mecque , en passant par Fez puis par Alexandrie. Ce voyage aux lieux Saints sa porté beaucoup de fruits en ce sens qu’il en profita pour renforcer ses relations avec la zâwiya méne de Fez et ses dirigeants telsque Cheikh Ahmed Soukeyiy ; tous lui recconnaîtront la trés grande érudition. C’est aussi alors de ce voyage qu’il peut faire des confrontations en matiére de la loi sacrée (sharia) ; ce qui lui permet de savoir avec preuve légales que l’arachide (« aareen » en wolof) ne pouvait faire objet d’application de la zakât (aumône légale) ; bien que son ami et frére spirituel Cheikh Seydil Hadji Malick Sy continuera à appliquer la zakât de l’arachide , dit par « pure mesure de prudence » (ihtiyât » cf kifâyatu râghibina). Mais force est de recconaître que ces quelques différences d’opinions , ne changeaint en rien leur amour , leur confiance reciproque et leur amour , leur confiance reciproque et leur fraternité. D’ailleurs , l’école de El Hadji Abdoulaye , contairement à l’école de Tivaoune n’admettait pas la wazifa pour un mort ou la double wazifa journaliére.

A sin retour de pélérinage zn 1901 le chef de canton et l’administration coloniale l’accusérent à tout d’instinguer des troubles à leur rencontre et voulurent mettre fin au rayonnement son village de même jusqu’au envoyer sin popre fils aîné Cheikh Ahmed Sy.

D’autre part , trés jaloux pour sa religion , El Hadji Abdoulaye rejeta fermement la proposition des blancs qui voudraient emmener ses fils à l’école française. Il leur fit comprendre qu’en tant que serviteur de l’islam , il préfére inculquer les valeurs de cette religion à sa progéniture , leurs enseigner toute la science islamique requise afin qu’ils puissent continuer son oeuvre. Pourtant il n’était pas contre l’apprentissage d’une langue étrangére car plus tard il voulut à un moment envoyer son fils apprendre le français et celui-ci dit que son emploi du temps ne lui permettait plus ; ce qu’il reconnu en bon pédagogue (cf interview de Imam Hassan Cissé par la télévision Gambienne).

C’est l’occasion , encore une fois de demontrer l’amitié et la non bi-polarité entre lui et le Cheikh Seydi Hadji Malick. En effet c’est ce dernier qui aura fait une intervention de taille auprés de l’administration coloniale pour qu’elle autorisât El Hadji Abdoulaye à revenir s’installer à son pays natal. C’était en 1910 quand El Hadji Abdoulaye revint s’installer définitivement au quartier Léona à Kaolack , y construit une zâwifa et connu aussitôt un regain de rayonnement de son école qui dépassa les frontiéres du Sénégal pour s’étaler jusqu’au Soudan sans oublier la Gambie , le Niger pour ne citer que ceux-là. Son ami El Hadji Malick faut-il le reconnaître , en dehors de son érudition reconnu , sa bonté et son honneteté intellectuelle , était doué d’une diplomatie singuliére face aux colons ; ce qui lui permet de mener à bien ses activités islamiques au milieu des bastions de colonisateurs et leurs complices , les missionnaires

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